De toute évidence…   Leave a comment

…tout ce que j’avais à faire pour décider que je voulais tenter ma chance pour la Nano, c’est dire que non, cette année, je n’allais pas le faire.

Il y a un peu beaucoup de, je l’ai fait à toutes les années depuis 2007, je ne me vois pas ne pas le réessayer une fois de plus, et ce même si je ne l’ai jamais réussi. Donc la semaine qui vient sera consacrée à enclencher le turbo sur l’idée de roman qui me trotte dans la tête depuis début septembre, c’est-à-dire une énième version de Enfants des Ténèbres, qui risque de changer de titre pour l’occasion.

Je vous donne plus de détails d’ici quelques jours!

Publié le 26 octobre 2011 par Arianne dans écriture, nanowrimo

Début de session et réflexion   1 comment

Je me fais plutôt silencieuse, hein?

Faut dire, avec les cours qui sont recommencés il y a… déjà presque 3 semaines, j’ai des horaires de fous. Je préfère ça, je dois bien l’admettre, parce que ça me donne les vendredis et samedis off à toutes les semaines, chose qui ne s’était pas produite depuis déjà longtemps (surtout en période scolaire, où habituellement je suis chanceuse si je réussis à avoir une journée où je n’ai pas d’école et où je ne travaille pas). Sauf que, entre la job le dimanche, école lundi am+job lundi pm, un cours le mardi, des journées pleines à la job les mercredis-jeudis et des cours en soirée ensuite, quand on arrive au vendredi-samedi, je suis fatiguée morte et je n’ai pas le goût de faire quoi que ce soit.

Du coup je ne lis presque plus (en ce moment je me suis attaquée à la série des Sookie Stackhouse, parce qu’une amie me l’a prêtée et que ça ne demande pas un très grand effort intellectuel) et j’écris à peine. J’étais bloquée sur l’Augure (mais je crois que j’ai des pistes pour me débloquer, il faudra juste que je fasse l’effort de m’y remettre, et en ce moment ça n’est pas gagné), et je planifie une autre histoire lors de mes pauses à l’école. C’est en fait une récupération de ce que j’avais écrit l’année dernière lors du Nanowrimo, Enfants des ténèbres, ou plutôt je récupère certains éléments pour une autre histoire, un autre univers, et tout ça me semble faire du sens. Dans ce cas précis, il était impensable que je me lance sans plan. L’univers de l’Augure grandit et se met en place dans ma tête depuis que j’ai 15 ans; celui-là est tout nouveau et je vais par conséquent avoir besoin d’un méchant travail de réflexion avant de me lancer.

Je crois l’avoir déjà mentionné, quand je n’écris pas, je réfléchis. Et la conclusion à laquelle j’en suis arrivée? Under my Skin ne verra probablement jamais de conclusion. Et même si je le finissais, voilà un roman dont le futur va se résumer à dormir sur mon disque dur. J’ai réalisé qu’une des raisons pour lesquelles il avait subit autant de métamorphoses au cours des 5 années et quelques sur lesquelles j’ai planché dessus, c’était parce qu’il suivait mon parcours de très près. J’avais déjà mentionné, je crois que ce roman, c’était ce que j’avais besoin d’écrire à cette période de ma vie. Hé bien, c’est justement là le problème: il a toujours été un outil cathartique plus qu’une histoire à raconter. J’avais besoin d’explorer cette histoire pour en arriver à un point où je vais être capable d’écrire l’histoire que j’ai commencé à planifier, pour pousser la réflexion de l’Augure dans la direction là où elle s’en va en ce moment. Les blocages de l’époque sont disparus, en grande partie, et me laissent donc libre de pousser mes idées sans craintes. C’était nécessaire, un parcours que j’avais à faire, mais il y a tellement de moi sur ces pages, de mes craintes, de mon mal-être, que je n’ai plus le goût de le partager. C’était bien suffisant de l’avoir écrit.

Publié le 23 septembre 2011 par Arianne dans écriture, humeurs, l'augure, projets, under my skin

45000 mots   2 comments

Hé oui!

Après  deux semaines complètes sans écrire un mot, je m’y suis remise hier, et aujourd’hui, j’ai atteint le pallier des 45000 mots. Même si ça n’a pas été aussi facile que je l’aurais espéré (l’objectif étant de 50000 mots total avant le 1er septembre), je suis quand même pas mal fière de moi. Considérant qu’à la mi-juin ce roman n’était même pas commencé, 45000 mots en un été, je trouve ça très bien.

La mauvaise nouvelle, c’est que hier et aujourd’hui, j’ai de nouveau écrit le matin en me levant, comme je l’ai fait tout l’été. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais l’ennui, c’est que ça veut aussi dire que je n’ai toujours pas repris le beat d’écrire en soirée. Or moi ce mardi, c’est les cours qui reprennent, et avec eux l’horaire de fous qui va avoir pour résultat que plusieurs matins par semaine, ce sera tout à fait impossible pour moi d’écrire le matin (bah oui, entre le travail à temps partiel et l’université à temps plein, je n’ai pas tellement de temps libre). Je vais essayer de faire ça demain, vu que je travaille à 8h et qu’il n’est pas question que je me lève encore plus tôt pour pouvoir écrire. Je tiens à un minimum de sommeil, quand même!

Alors, histoire de conserver un maximum de motivation, j’ai décidé de ne plus me contenter de dévorer ma PAL au rythme des achats, mais bien d’établir mes lectures en fonction de ce qui a le plus de chances de m’inspirer. Il y a certains livres qui sont bien mais qui ne m’apporteront rien, ne serait-ce que parce qu’ils ne sont pas du bon genre et ne serviront qu’à me donner de nouvelles idées pour autre chose que ce sur quoi je travaille. Alors, des livres achetés il y a des mois vont continuer à dormir sur ma PAL, alors que d’autres achetés récemment vont passer en priorité. En espérant que ça me donne un coup de main!

Publié le 1 septembre 2011 par Arianne dans écriture, l'augure, lecture

L’Inconstante   2 comments

Oui, c’est tout moi, ça. Plus j’avance, plus je me rends compte que ma difficulté la plus grande est (et restera, j’en ai bien peur) la capacité de m’accrocher à une seule et même histoire assez longtemps pour la terminer, et ce, sans avoir le goût de revenir en arrière et de tout changer.

Dans le cas de l’Augure, ça m’est déjà arrivé une fois depuis le début de l’été, et j’étais toute fière d’avoir réussi à passer mon ornière et d’avoir continué coûte que coûte. Mais là, alors que j’approche du 45000 mots, le sentiment est revenu. Il faut dire, si j’avais continué à lire de la fantasy, ça ne se serait peut-être pas produit. Je sais que mes lectures ont de l’influence sur les idées qui envahissent mon cerveau – je peux bien écrire de la s-f, si je lis de la fantasy, les idées qui vont me venir en cours de lecture vont être partie prenante de mon univers fantasy; ça m’est déjà arrivé plusieurs fois alors que j’essayais vaillamment de plancher sur UmS – mais habituellement, ce sont seulement les romans. Après la fantasy au début de l’été, je me suis concentrée sur la série de Kelley Armstrong, Women of the Otherworld, en me disant que ça ne serait pas aussi inspirant, mais que ça n’était pas grave. Et j’avais raison.

D’où est venu le problème? D’un big-bang. Un de ces challenges de fanfics qui consiste à écrire une fic d’une certaine longueur dans un laps de temps donné, et à la poster à une date précise; il y en a plusieurs au cours de l’année, dans les divers fandoms que je fréquente. Hors, cet été, l’une des fics qui a retenu mon attention était du cyberpunk, et ça a été suffisant pour que je m’intéresse de façon sérieuse au genre, et que, pendant les quelques jours consacrés à cette fic (parce qu’évident, elle avait la longueur d’un roman), des éléments se mettent en place dans ma tête… pour plusieurs histoires qui dorment encore et attendent leur tour, et évidemment, pas pour L’Augure, puisque c’est de la fantasy.

Du coup les insatisfactions que j’avais réussi à dompter sont remontées à la surface. C’est bien, ce que j’ai réussi à faire jusqu’à maintenant, mais ce n’est pas encore à mon goût. J’ai le sentiment qu’il manque quelque chose, que je décris un monde en guerre mais sans que ça n’affecte vraiment la réalité de mes personnages, et ça n’a aucun sens. En même temps j’ai le handicap qui consiste à écrire en majorité du point de vue de Reia, qui a été très protégée et n’a pas vraiment expérimenté le vrai monde, du coup c’est pas toujours évident.

En ce moment, donc, je prends une pause. Je n’écris rien, sinon prendre des notes pour d’autres histoires, et d’ici quelques jours je m’y remettrai, en essayant d’ignorer ce qui ne me plaît pas pour continuer à avancer. Je reviendrai en arrière lorsque je l’aurai terminé, pas avant, sinon je ne le terminerai jamais. Je crois que je n’ai qu’à regarder ce qui s’est passé avec UmS pour m’en rendre compte.

Publié le 20 août 2011 par Arianne dans écriture, fantasy, l'augure

Petites nouvelles (2)   Leave a comment

Pour le camp nano, c’est un petit peu beaucoup peine perdue. Après une semaine à 1700 mots/jour, la semaine dernière, la fatigue a entraîné une méga perte de motivation. En clair, je n’ai pas foutu grand chose.Résultat, on est le 17 août, et je crois que j’en suis à 14 000 mots. Je n’essaye même plus, en fait. Je suis redescendue à un quota de 500 mots par jour, 1000 quand je me sens inspirée, et je ne m’en demande pas plus. La bonne nouvelle, c’est que je commence à reprendre l’habitude de glisser ma séance d’écriture au moment où j’ai du temps pour, donc pas nécessairement juste le matin en me levant. Je n’ai pas tellement le choix, en fait. La prochaine session, je vais avoir un cours le lundi matin, travailler tôt les mercredi-jeudi, et peut-être le dimanche aussi. Alors ça ne me ferait que les mardi-vendredi-samedi (parce que je devrais avoir l’équivalent d’une fin de semaine, les vendredi-samedi, ça doit bien faire depuis que je suis retournée aux études que ça ne m’était pas arrivée!) et peut-être le dimanche, dépendant de mon horaire, pour écrire. C’est déjà un bon début, mais j’aimerais continuer d’avancer ce roman une fois retournée à l’école. Là j’en suis à près de 44 000 mots, et je devrais réussir à atteindre le 50 000 mots avant de reprendre les cours. Du moins je l’espère!

Publié le 17 août 2011 par Arianne dans écriture

Nano-rébellion   Leave a comment

En juillet, je m’étais inscrite au camp Nanowrimo en ayant dans l’idée que ce serait une bonne motivation pour m’encourager à écrire à tous les jours, mais je ne pensais pas du tout atteindre le 50000 mots. Je n’ai pas écrit à tous les jours, finalement: l’écriture était tellement ancrée dans ma routine du matin que, lorsque je travaillais en matinée, la séance d’écriture passait à la trappe. Ce matin, je me suis prouvée une chose: ouvrir internet, me donner un laps de temps au bout duquel je m’oblige à me pencher sur mon document word, ça fonctionne. Ce qui veut dire que, les jours où je suis incapable d’écrire le matin parce que je n’ai pas le temps, ce sera possible pour moi, de revenir chez moi, de prendre une petite demi-heure de pause, puis de me faire un café, d’ouvrir mon document word, de partir ma playlist, et de m’y mettre.

Finalement, en juillet, je n’ai écrit que 19 jours sur 31, mais je n’ai pas réussi à cumuler 20000 mots. Un peu frustrant, surtout que le 27 il devait me manquer tout juste 500 mots, mais hum, c’était pas tout à fait de ma faute…
Le 27, ma chum de fille m’a texté quand j’étais en pleine séance d’écriture pour essayer d’arranger les derniers détails du show de vendredi. Concentration réduite à néant.
Le 28, c’était la veille. Oubliez-ça, ça ne marchait pas.
Le 29, j’étais partie de chez moi à 7h le matin, et je suis revenue à 2h. Du matin.
Le 30 et le 31… ok, non, c’était peine perdue.

Mais hier, je me suis lancée. Je me suis prouvée que même moi je suis capable d’avoir un peu de discipline, alors on essaie un vrai nano pour août. Je me dis que vu que je ne suis pas encore de retour à l’université, que je n’ai que la job à penser. Et j’avais peut-être raison: en deux jours, j’ai atteint 3610 mots. Qui sont loin d’être parfaits, mais si tout va bien, le premier jet de L’Augure devrait être pas mal plus avancé à la fin de l’été.

C’est d’ailleurs pour ça que je parle de Nano-rébellion: puisque j’ai réussi à cumuler près de 30000 mots sur un même roman en un mois et demi, il n’était absolument pas question que je recommence de zéro avec un nouveau projet. Alors, bien que techniquement, le nano consiste à écrire un nouveau roman complet en un mois, je continue simplement sur le projet auquel je m’étais attaquée en juin. Et d’ailleurs, j’ai atteint le 30000 mot hier, alors pourquoi pas un nouveau petit extrait pour vous?

Elle en avait été persuadée jusqu’à la dernière seconde. Jusqu’au moment où l’épée avait transpercé celle qu’ils appelaient tous désormais petite sœur, en même temps qu’un sortilège empêchait qui que ce soit de la secourir. Jusqu’au moment où le pouvoir qu’elle transportait s’était libéré et abattu sur le seul réceptacle disponible, oblitérant sa personnalité derrière un voile de folie.

Elle se laissa tomber à genoux. Il ne restait plus qu’une solution, une seule façon pour que tout se termine, une seule fin possible à sa maudite quête. Ils avaient tous eu raison. Elle avait tellement besoin d’un objectif, d’une façon de se sortir de son marasme…

Il lui suffisait de se lever, et de sauter. Donner son esprit, son don, à la Source, et tout serait terminé. La vie de tous pourrait continuer. Les efforts de ses compagnons allaient porter fruit, la guerre se terminerait. Il le fallait.

Et pourtant, dès qu’elle faisait un mouvement pour se lever, son visage revenait hanter son esprit, la souffrance lorsque son dernier rempart lui avait été enlevé. Il n’y avait qu’avec elle qu’il redevenait lui-même, ne serait-ce que pour quelques minutes à la fois.

-Je ne peux pas, dit-elle à haute voix.

Elle hurla lorsque la souffrance l’envahit.

Publié le 2 août 2011 par Arianne dans écriture, extraits, l'augure, nanowrimo

La minute fangirl hystérique   Leave a comment

Après quatre jours très peu productifs, je suis enfin repassée aux choses sérieuses; j’ai atteint le pallier des 30000 mots, et j’ai entamé le Nano d’août avec 1750 mots. Je fais ma nano-rebelle, et vous devriez avoir un vrai article sur le sujet plus tard dans la journée, mais d’ici là, je m’accorde un instant pour revivre la journée de vendredi. Si vous avez mieux à faire que de lire mon bla-bla sur Adam Lambert, libre à vous de passer votre chemin. Je vais juste laisser la vidéo suivante, qui donne une bonne idée de la magie du show de vendredi. (Pour sauter lui qui essaie de présenter la chanson et qui se fait interrompre à tous les trois mots par les fans hystériques qui hurlent, commencez à 1min43.)

Donc, petit historique: je suis une fan finie d’Adam Lambert. Mais vraiment, vraiment finie. Par un affreux concours de circonstances, j’ai manqué le show de Glam Nation Tour à St-Jean-sur-Richelieu l’année dernière, alors lorsque j’ai appris qu’il allait être au festival de Ste-Agathe-des-Monts à la fin juillet, il fallait que j’y sois! Chanceuse comme je suis, une de mes meilleures amies est une fan tout aussi hystérique que moi, elle possède une voiture, et elle était plus que partante. La vie est belle, dans ce temps-là!

Bon, je dois admettre qu’on a eu une petite panique la semaine dernière: on s’était dit qu’en arrivant à Ste-Agathe très tôt le matin, les seuls qui nous auraient battu de vitesse auraient été ceux qui auraient dormi sur place. On a appris mardi que les files d’attente étaient interdites jusqu’en fin d’après-midi (seule FAQ de leur site qui était traduite; non non, ils ont pas du tout ajouté ça à cause du show d’Adam Lambert, voyons donc!). La panique est venue mercredi, quand des fans ont annoncé qu’elles avaient déjà obtenu leur numéros pour faire la file d’attente; ma chum de fille habite plus près que moi de Ste-Agathe, mais elle ne pouvait pas aller faire identifier nos billets parce que c’est moi qui les avait!

Alors, vendredi, lever à 6h15, on se rejoint au métro Montmorency un peu passé 7h30, ma chum de fille joue les sauveuses avec des lattés de chez Starbucks, on est arrivées à Ste-Agathe un peu avant 9h pour apprendre que la billetterie ouvrait à 10h, mais il n’y avait qu’une dizaine de personnes devant nous. Pendant qu’on attendait, on a discuté avec un couple dans la cinquantaine qui venaient du New Jersey, et on s’est fait beaucoup de fun à expliquer au mari mystifié par nos routes en réparation partout  avec personne qui travaille, a)ce que les hivers québécois font aux routes et b)le principe des vacances de la construction!

(D’ailleurs, on a rencontré des fans venants d’un peu partout, et on a pu constater que faire 1h30/2h de route pour aller le voir en show, c’était vraiment très loin de faire de nous des fans folles furieuses!)

Je crois bien que la seule chose qui m’a tenue debout pendant le show, c’était l’adrénaline: notre seul vrai repas de la journée, ça a été un très bon déjeuner, dans un restaurant dont je ne me rappelle plus le nom. Sinon, on a grignoté des amandes en début d’après-midi, et essayé de manger avant de rejoindre la file d’attente, sans grand succès parce qu’on avait trop de papillons dans l’estomac. On a mangé des légumes et des craquelins avec une trempette au tofu, de la pizza froide avec juste la pâte et la sauce tomates, et du melon d’eau pour dessert. Ça, c’était à 15h. On n’a rien traîné sur le site du show parce qu’on ne voulait pas se faire ralentir à l’entrée en se faisant fouiller. Si bien qu’on n’a rien mangé jusqu’à la fin du show, autour de 23h.

La valise du char de mon amie est devenue à tour de rôle table à pique-nique, cabine pour se changer et salon de coiffure /maquillage. Ensuite, on a mis le cap sur la file d’attente. On a vu passer la van qui transportait le band (personnellement, je n’ai vu qu’un t-shirt blanc qui essayait de se cacher vers l’intérieur, mais ma chum de fille a spotté un piercing industriel dans l’oreille de notre côté, juste avant qu’il se tourne, donc elle est certaine que c’était le bassiste); on a essayé de toutes nos forces d’entendre ce qui se passait, pendant le soundcheck, quand on a entendu une chanson que personne ne reconnaissait; et on a chanté en coeur sur Whataya Want From Me et gueulé comme des folles quand la chanson s’est terminée. La fan en arrière de nous a décidé qu’elle nous prêtait son glitter, car moi et ma chum de fille avions oublié cet élément essentiel, haha!

Une fois sur le site, on a eu le temps de jeter un oeil à la marchandise, de s’acheter une bouteille d’eau, et puis on a plus bougé de nos places, pour ne pas se les faire piquer. On a fait ami-ami avec des filles de Trois-Rivières après qu’on se soit tous fait dépasser par une bande d’adolescentes à qui on aurait voulu flanquer des baffes, ainsi qu’avec une fille et sa mère qui venaient d’un village près du Vermont.

Le show a commencé en retard, évidemment, mais ça c’était pas vraiment une surprise. À 21h, encore 15-20 minutes d’attente, et on y était!

Les moments forts du show:

-For Your Entertainment pour commencer. J’avoue, j’espérais l’entendre mais je n’étais pas certaine qu’il allait la faire vu qu’il ne l’avait pas fait à la majorité de ses shows en Amérique du Nord, l’année dernière. Dès que j’ai entendu les premières notes, je me suis mise à gueuler comme une folle!

-D’ailleurs, c’était une toute petite foule (capacité maximale de 10000 personnes, et je crois qu’il n’y avait même pas ça) et ça paraissait qu’il savait que ça allait être un petit concert, qui n’avait pas été tellement annoncé, et que par conséquent il n’y aurait que a)les fans hardcore d’un peu partout dans le monde et b)les fans du Québec, d’Ontario et des États avoisinants, qui profitaient du fait qu’on soit les seuls à avoir un concert cet été. C’était juste génial, comme show!

-Le moment où une luciole lui a pratiquement volé dans le visage (parce que le show avait lieu dans un parc, et on pouvait presque oublier qu’il y avait une (petite) ville alentours) et les commentaires qui ont suivi.

-Aftermath, qui m’a fait monter les larmes aux yeux.

-La présentation du band. J’étais morte de rire quand il a présenté le bassiste (surtout qu’on s’est retrouvé du côté du bassiste, alors ça gueulait sur un méchant temps autour de moi)

-Le baiser qu’il a envoyé à la fin d’Aftermath, et la personne à qui c’était destiné. Trop mignon.

-La première d’Outlaws of Love. Au début du show, j’avais mis ma chum de fille en charge des photos vu qu’elle a une bonne caméra sur son cellulaire et que la batterie du mien était sur le point de mourir, et elle m’avait demandé si je préférais des photos ou des vidéos, et j’avais dit « photos, à moins qu’il fasse une nouvelle chanson ». Croyez-moi que lorsque Adam a annoncé une nouvelle chanson, j’ai bien dû hurler dans ses oreilles « allez, switche ta caméra, il faut que tu filmes! » Puis, de là où j’étais, je n’ai presque pas entendu la folle qui a gueulé « Marry me! », au milieu de la toune, juste les shhh qui sont venus après.

-Justement, Outlaws of Love, le moment où il essayait d’introduire la toune, et où les fans l’interrompaient à tous les trois mots en gueulant; j’ai trouvé ça tellement drôle, juste sa face, son « I know! I’m excited too! » et les regards qu’il jetait à son guitariste, genre « ils vont me laisser finir ou pas? », mais il avait l’air de trouver ça drôle plus qu’autre chose

-J’ai failli pleurer pendant Outlaws of Love. C’était tellement beau, comme ça, en live, avec juste sa voix et un tout petit peu de guitare…

-Lorsqu’il s’est mis à pleuvoir pendant Whole Lotta Love. On a eu droit à un vrai bel orage; en fait, le band a entamé la chanson, puis il s’est mis à pleuvoir. Comme ça a commencé doucement, on a presque cru que c’était un effet de scène: il faisait tellement noir qu’on aurait dit que l’eau se déplaçait avec le follow-spot. Puis il s’est mis à pleuvoir pour de vrai. Pensez-vous que ça l’a arrêté quoi que ce soit? Pen toute! Ceux qui avaient des imperméables et des parapluies les ont sortis, et on a continué de chanter, de danser, et de gueuler comme des malades! La foule était trempée de la tête aux pieds, et comme Adam passait son temps sur le bord du stage, il était trempé lui aussi! C’était tellement génial de le voir s’amuser avec la pluie!

-Pendant Whataya Want From Me, un des « need a second to breathe » est devenu « need a second to dry ». Plutôt approprié!

-On avait entendu dire que le show allait être plus long que Glam Nation, et on s’y attendait parce que cette fois, il n’y avait pas de première partie. Non seulement il était effectivement plus long, mais il a fait toutes les cover qu’il faisait l’année dernière lors de ses rappels: Whole Lotta Love, Mad World, 20th Century Boy et Purple Haze

-La seule qu’on a manqué, c’est Purple Haze, le rappel, parce qu’il pleuvait vraiment beaucoup, que ma chum de fille commençait à avoir froid et que Purple Haze, c’est pas notre préférée. On avait vu les autres, on était contentes. À regarder les vidéos, je regrette un peu, ne serait-ce que parce qu’il a changé plein de paroles pour fitter avec la journée et la pluie, et parce qu’on a manqué son « Merci beaucoup » à la fin du concert. Mais c’est pas grave. C’était génial pareil.

En bref, ce gars-là, c’est une vraie bête de scène. Impossible de détacher son regard de lui lorsqu’il est sur scène; tout ce qu’on peut faire, c’est regarder et le laisser nous entraîner dans son monde. Je vous jure, je n’ai jamais été aussi hystérique pendant un show. J’ai chanté, j’ai gueulé comme une perdue, j’ai dansé, j’ai même sauté lorsque tout le monde sautait ou que lui sautait, chose que je ne fais jamais; cette fois, j’étais tellement sur l’adrénaline que je me foutais complètement de ce dont j’avais l’air.

Résultat des courses? Le lendemain, j’étais raquée de partout, j’avais mal à la gorge, les oreilles qui cillaient, probablement un début de rhume à cause de l’orage et de la pluie torentielle, j’étais couverte de glitter… mais je n’aurais échangé la journée de vendredi pour rien au monde.

*soupir de bonheur*

Publié le 1 août 2011 par Arianne dans coup de coeur, musique, quotidien