Pour le camp nano, c’est un petit peu beaucoup peine perdue. Après une semaine à 1700 mots/jour, la semaine dernière, la fatigue a entraîné une méga perte de motivation. En clair, je n’ai pas foutu grand chose.Résultat, on est le 17 août, et je crois que j’en suis à 14 000 mots. Je n’essaye même plus, en fait. Je suis redescendue à un quota de 500 mots par jour, 1000 quand je me sens inspirée, et je ne m’en demande pas plus. La bonne nouvelle, c’est que je commence à reprendre l’habitude de glisser ma séance d’écriture au moment où j’ai du temps pour, donc pas nécessairement juste le matin en me levant. Je n’ai pas tellement le choix, en fait. La prochaine session, je vais avoir un cours le lundi matin, travailler tôt les mercredi-jeudi, et peut-être le dimanche aussi. Alors ça ne me ferait que les mardi-vendredi-samedi (parce que je devrais avoir l’équivalent d’une fin de semaine, les vendredi-samedi, ça doit bien faire depuis que je suis retournée aux études que ça ne m’était pas arrivée!) et peut-être le dimanche, dépendant de mon horaire, pour écrire. C’est déjà un bon début, mais j’aimerais continuer d’avancer ce roman une fois retournée à l’école. Là j’en suis à près de 44 000 mots, et je devrais réussir à atteindre le 50 000 mots avant de reprendre les cours. Du moins je l’espère!
